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Face aux cris, la violence, la haine, la tyrannie, que pèse à cet instant toute démocratie ?

jeudi 24 février 2022

proposé par Bernard Laurent


Votre magazine complet

L’ours et les moutons.

Editorial de :
  Bernard Laurent
publié le : 24-02-2022 - 26min37s

Aux JO, l’ours lisait des poèmes devant son miroir en écoutant Billie Holliday.




Les podcasts du mag


  Edouard Jouan
publié le : 24-02-2022 - 2min17s

Face aux cris, la violence, la haine, la tyrannie, que pèse à cet instant toute démocratie ?


  Johann Lefèvre
publié le : 24-02-2022 - 5min0s

Une chanteuse noire dans un orchestre de blanc : la tournée est raccourcie dans les états du sud des Etats Unis.


  Jeff
publié le : 24-02-2022 - 1min26s

Aux questions des chiards me tenant le crachoir : A quoi ça rime, un tiroir ? Je sais pas . Faut voir.


  Hervé Richou
publié le : 24-02-2022 - 5min22s

Et voici qu’à deux jours de la cérémonie de clôture il ne manque à Aristide, touché par le Covid chinois, que trois petits dixièmes pour atteindre la température de 38 degrés qui lui donnerait droit à la consécration.


  Magdeleine Senn
publié le : 24-02-2022 - 3min17s

Les pleurs adoucissent les peines trop cruelles et la nuit le sommeil les aide à disparaître. Cette calligraphie aux jambes un peu folles accouplait mille mots dans des phrases frivoles.


L’ours
Au pied des monts Oural, dans une sombre vallée,
Retentissaient les cris d’un ours bien mal léché.
D’un appétit féroce, il avait englouti
Des troupeaux de moutons chiens et bergers compris.
Son territoire de chasse devenant trop étroit
Il lorgnait affamé sur une prochaine proie.
Son voisin effrayé implora le soutien
De ses nombreux amis armés de lourds gourdins.
L’ours n’attendait que ça pour hurler sa colère :
« Voyez de toutes parts, voilà qu’on me menace,
On en veut à ma peau, à mon peuple, à ma race. »
Et, en quelques instants, ameutant ses suppôts,
Il aiguisa ses griffes et monta au créneau.
De peur, on le laissa grignoter quelques miettes
Qui apaisèrent sa rage, ses envies de conquête.
Et le calme revint pendant quelques années
Jusqu’à ce jour de rage où lançant ses armées
Il soumit le pays à son gros appétit.
Hier comme aujourd’hui il faut croire le dicton
Du loup et de l’agneau, de l’ours et des moutons.
La raison du plus fort est toujours la meilleure,
Vous avez bien raison d’en avoir toujours peur.
Face aux cris, la violence, la haine, la tyrannie,
Que pèse, à cet instant, toute démocratie ?


Les chroniques sont aussi à lire


    La cloture des JO.
    Ça rime à quoi un miroir ?
    Les Larmes des Fleurs suivi de Dance Me.

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