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émission du 11 décembre 2020

jeudi 10 décembre 2020

proposée par Bernard Laurent


L’humour autrement : les 3 coups de cœur de François Vincent.


François VINCENT
publié le : 10-12-2020 - 3min57s

La Révolution des Crabes, une BD d’Arthur de Pins. Zaï Zaï Zaï, une BD de Fabcaro. Le Chien de Madame Alberstadt, un roman de Stéphane Carlier.



Du courage les oiseaux.


Roland FREZZA
publié le : 10-12-2020 - 4min56s

Plaidoyer pour un journalisme d’engagement.



Diego et Hubble


Hervé RICHOU
publié le : 10-12-2020 - 4min17s

Quand les ingénieurs de la NASA se comportent comme des supporters de foot.



J’aime pas les chats


Jeff
publié le : 10-12-2020 - 2min33s

Le slam pour seule consolation quand on a perdu son chat.



émission du 11 décembre 2020


Bernard LAURENT
publié le : 10-12-2020 - 29min47s

Balado Gazette se passera de subventions publiques. A vot’bon cœur !



Les chroniques sont aussi à lire

    Du courage les oiseaux.
    Diego et Hubble
    J’aime pas les chats

L’argent a une odeur…

Une affirmation qui contredit l’adage : l’argent n’a pas d’odeur. A ne pas confondre avec un autre qualificatif : l’argent « sale », issu de trafics illicites ou l’argent « propre » dont l’origine est vertueuse.
L’odeur de l’argent c’est autre chose. Il apparait au moment d’une transaction. Si les parties en causes sont satisfaites et que l’échange est équilibré, l’odeur de l’argent est agréable quelle que soit la nature de cette transaction. Mais si l’échange est déséquilibré, qu’un des partenaires est lésé, que la somme versée ne correspond pas au produit échangé, alors là l’odeur de l’argent est désagréable, amère, répulsive et source de conflits à venir.
Comme toute entreprise, fut-elle associative, Balado Gazette a besoin d’argent pour fonctionner. La provenance de cet argent doit être « propre », c’est un minimum exigible, ne serait-ce que légalement.
Mais doit-on être insensible à son odeur ?
L’association Balado Gazette produit des sons mis à disposition sur une plateforme internet pour le plaisir créatif de ses auteurs et le bonheur espéré des visiteurs.
Comment la financer sans heurter notre sensibilité olfactive ?
Si l’on considère les « sons » comme un produit, les gens qui paieront pour les entendre devront être satisfaits de leur écoute. Dans ce cas ils financeront grâce aux dons, aux abonnements ou aux adhésions, et l’argent de Balado Gazette aura une bonne odeur pour tout le monde.
Mais quid des gens qui donneront de l’argent sans connaitre l’existence même de Balado Gazette et qui ne pourront donc pas dire s’ils apprécient ou pas le contenu de cette plateforme ?
C’est la question du financement des associations par les contribuables sous la forme des subventions publiques. Bien sûr, ces financements publics sont décidés par des instances élues, et comme l’élection est une délégation de pouvoir, on peut estimer que les électeurs sont d’accord « tacitement », au moins jusqu’aux prochains scrutins. Mais c’est un raisonnement qui me semble par trop capilotracté.
Autrement dit, l’association Balado Gazette doit-elle fonctionner, même en partie, grâce à la collectivité anonyme et non consultée, sur la destination de ses contributions, au risque de donner à cette manne une odeur désagréable ?
Eh bien ! Balado Gazette a décidé de se financer exclusivement sur les adhésions et les dons provenant de ceux qui adhèrent à l’aventure et en apprécient les contenus.
Que ça va sentir bon !
A vot’ bon cœur M’sieurs Dames !

Bernard LAURENT




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